« J’ai regardé « L’entre deux tours » avec beaucoup de plaisir. Cette chronique d’une génération d’artistes, qui en montre avec une tendre ironie les élans et les impasses, est pleine de charme. La temporalité différenciée entre la langueur des palabres qui refont le monde dans la suspension de l’entre-deux- tours et l’urgence têtue de la situation du sans-abri donne à ce film un rythme très prenant.
Les chants de Garance et les ballets de tout le groupe, les perspectives sur Saint-Michel, lieu de vagabondage artistique et poétique si amoureusement filmé, sont de très belles échappées. » J. Berbessou

L'entre deux tours film Sud-Ouest lundi 20 juin 2016

 

 

 

 

 

 

« Votre film, (car on sent la présence d’une équipe formidable) m’a enthousiasmé. Un sujet éminemment actuel (plus encore aujourd’hui que lors du tournage) traité avec profondeur, subtilité, légèreté et courage. Sans aucun manichéisme, il parvient à nous faire partager la stupeur d’une génération qui, consciente de l’absurdité de notre monde, se trouve démunie quant aux moyen de le changer. Chacun tente de se bricoler une cohérence de vie, mais tous sont empêtrés dans une foule de contradictions. Cela pourrait être désespérant, mais la force du cri, la fougue des comédiens, l’existence même du film dans son humour et sa légèreté, m’ont empli de joie et d’espoir. Les scènes « comédie musicale » sont particulièrement réussies à ce titre et donnent, en miroir avec d’autres très réalistes, une distance salutaire. Coup de chapeau au passage aux musiciens pour l’écriture et la composition des chanson et de l’ensemble de la musique. » Marc, spectateur

« C’est super! drôle, vif, éclairé, sensible, une aventure majeure, unique, porté par un réalisateur aussi inspiré que généreux ! Allez voir le film, soutenez-le sur touscoprod ! » Maryline Charrier, réalisatrice, productrice

« Ce film est le cliché d’une génération agitée qui cherche les mots pour se reconnaître dans le portrait qu’elle dresse d’elle-même. » Caroline Demourgues, comédienne

« Faire un long métrage autofinancé ce n’est pas rien ! Il y a dans ce film une façon de se livrer ou de s’intéresser à un tas de choses assez disparates, mais toujours avec beaucoup d’envie… avec un air de Nouvelle Vague, une façon d’être un peu tout le temps dans la digression ou le flottement qui a du charme. Une tentative singulière. » Vincent, projectionniste

« Je suis arrivé un soir en plein tournage de la grande scène du débat. Je ne faisais pas parti du casting et je me suis donc retrouvé à devoir me cacher dans un couloir en « écoutant » la scène, sans pouvoir y assister. La séquence durait une bonne demi-heure je crois, et ce qui m’a le plus surpris c’est qu’elle était tournée dans son intégralité, comme une pièce de théâtre à une seule caméra. Il n’y a donc eut que deux ou trois prises en trois heure! Tout ça donne quelque chose de très vivant que l’on retrouve bien sûr dans le film.  » Marek, cinéphile

« FAUT Y ALLER Voir ce film – humaniste et politique – tourné à Bordeaux, enfin, non… à Saint-Michel ! Et il doit « tourner » encore, ce film : c’est à dire être diffusé !  Dans ce film, on parle de la vie, des gens et de l’avis des gens entre deux tours. Faut y aller ! Tu seras riche ! Riche d’avoir fait que la parole circule, tu seras heureux de voir aujourd’hui que les dix-neufs comédiens et techniciens professionnels ont eu raison, raison bien donnée, d’offrir bénévolement leur temps après la lecture du scénario de Philippe Kastelnik. Scénario qui raconte que… faut y aller. » JC Cabut Ecrivain